Sortez les sacs Eastpak, réglez votre Walkman et dites bonjour à 1994 : Ted revient pour une saison 2 qui s’annonce encore plus dingue que la première. Peacock a enfin dévoilé le trailer, et l’on peut dire que l’ours le plus vulgairement attachant de la pop culture n’a absolument pas décidé de grandir, même si John, lui, est censé être en terminale.
Créée par Seth MacFarlane (qui continue de prêter sa voix à Ted, pour notre plus grand plaisir gêné), la série fait office de préquel aux films sortis en 2012 et 2015. Tous les épisodes de cette nouvelle saison débarquent le 5 mars sur Peacock.
Une saison 2 100 % lycée, 200 % mauvaise influence
Dans cette nouvelle salve, on retrouve John, version 17 ans (incarné par Max Burkholder), qui tente d’affronter son année de terminale. Oui, affronter est le mot : entre les examens, les hormones et un ours en peluche obsédé par des activités qu’on ne peut pas vraiment qualifier de « familiales », le garçon n’a aucune chance de sortir indemne.
Scott Grimes, Alanna Ubach et Giorgia Whigham complètent le casting familial, toujours aussi perturbé par la présence de ce jouet vivant beaucoup trop bavard.
Une franchise qui refuse de s’arrêter
Ted saison 2 est produite par UCP (Universal Studio Group), Fuzzy Door de MacFarlane et MRC. Paul Corrigan et Brad Walsh partagent le rôle de co-showrunners, tandis que MacFarlane reste chef d’orchestre du chaos.
Et ce n’est pas fini : Peacock prépare déjà Ted: The Animated Series, qui poursuivra directement les films originaux. Le casting vocal rassemblera Seth MacFarlane, Mark Wahlberg, Amanda Seyfried, Jessica Barth, Kyle Mooney et Liz Richman.
Oui, vous avez bien compris : l’univers étendu de Ted existe.
On vit vraiment une époque formidable.
Un carton confirmé
Depuis son lancement en janvier 2024, Ted s’est imposée comme la comédie la plus regardée en streaming aux États-Unis pendant deux mois, devenant le programme original le plus vu de Peacock. La série a aussi cartonné à l’international, notamment au Royaume-Uni sur Sky.
En clair : tout le monde dit vouloir du « prestige drama », mais ce qu’on regarde vraiment, c’est un ours en peluche qui fume et dit des bêtises. Et franchement, on ne juge pas.

