Décidément, Cry Wolf n’a pas l’intention de faire les choses à moitié. La série FX créée par Sarah Treem continue d’étoffer son casting déjà très premium avec l’arrivée de Dane DeHaan, Atticus Mitchell, Ayo Solanke et Elizabeth Perkins en rôles récurrents. Oui, ça commence sérieusement à ressembler à une cérémonie des Emmy en avance.
Inspirée de la série danoise Ulven Kommer, Cry Wolf s’annonce comme un thriller psychologique familial bien plombant, et c’est clairement assumé.
Une histoire d’abus, de doutes et de lignes morales floues
Au cœur de Cry Wolf, on retrouve Kath (Olivia Colman), travailleuse sociale, et April (Brie Larson), une mère dont la vie bascule lorsque sa fille adolescente Mia accuse son beau-père de violences. Une accusation qui propulse tout le monde dans une situation impossible, où vérité, protection et justice se heurtent de plein fouet.
Autour d’elles, Shawn Hatosy incarne le beau-père au centre des accusations, William Jackson Harper joue le supérieur hiérarchique de Kath, et la série promet de ne jamais offrir de réponses simples. Spoiler : personne ne sortira indemne.
Des nouveaux personnages, tous bien cabossés
Parmi les nouveaux arrivants, Atticus Mitchell interprète Nick, un homme au passé compliqué, ancien alcoolique en rémission depuis 11 mois, bien décidé à récupérer la garde de son fils. Problème : Kath, qui l’a élevé seule, refuse de croire à sa rédemption. Ambiance.
Dane DeHaan, Ayo Solanke et Elizabeth Perkins viennent compléter cette galerie de personnages déjà bien chargée émotionnellement. Perkins, notamment, apporte son expérience à une série qui adore explorer les failles humaines, et les creuser encore un peu plus quand ça fait déjà mal.
Un casting cinq étoiles pour un sujet inconfortable
Entre Olivia Colman, Brie Larson, Elizabeth Perkins et Dane DeHaan, Cry Wolf aligne des acteurs habitués aux rôles complexes, ambigus, et rarement rassurants. La série est produite par FX Productions, avec Treem entourée d’une solide équipe de producteurs exécutifs, dont Rodrigo Garcia et Melissa Bernstein.
Autrement dit : tout est en place pour un récit tendu, dérangeant, et probablement impossible à binge-watcher sans faire des pauses pour respirer.
Cry Wolf, ou l’art de mettre le spectateur mal à l’aise
Cry Wolf ne cherche pas à divertir confortablement. Elle veut questionner, déranger et forcer le public à se positionner face à une situation où chaque décision a un coût. Et avec un casting pareil, la série FX pourrait bien devenir l’un des drames les plus marquants à venir… ou au moins l’un des plus émotionnellement éprouvants.

