Comme chaque année, The White Lotus nous promet soleil, luxe, cocktails hors de prix… et un cadavre à la fin. Et pour sa saison 4, la série de Mike White continue d’agrandir son casting avec un nouveau nom qui ne passe pas inaperçu : Sandra Bernhard.
Oui, Sandra Bernhard. Et franchement, dans l’univers délicieusement toxique de The White Lotus, ça pourrait être un choix absolument parfait.
Une saison française sous haute tension
Pour rappel, la saison 4 posera ses valises au Château de La Messardière à Saint-Tropez. Autrement dit : villas de milliardaires, personnel en uniforme impeccable, regards en coin au bord de la piscine… et probablement un drame qui couve sous les parasols.
Comme toujours, les détails sur l’intrigue sont gardés secrets (HBO adore faire durer le suspense). On sait simplement que la série suivra un nouveau groupe de clients et d’employés du White Lotus pendant une semaine. Une semaine. Ce qui, chez Mike White, est largement suffisant pour que tout parte en vrille.
Sandra Bernhard, le choix délicieusement imprévisible
Le rôle de Sandra Bernhard est pour l’instant tenu secret. Mais connaissant l’actrice, difficile d’imaginer un personnage discret et effacé.
Bernhard, c’est une énergie singulière, un sens de l’ironie acide et une présence qui peut faire basculer une scène en deux répliques. Après ses apparitions dans Severance, Percy Jackson and the Olympians ou encore le film Marty Supreme (nommé aux Oscars), elle continue de naviguer entre prestige et singularité.
Et si The White Lotus adore les personnages un peu décalés, narcissiques ou délicieusement insupportables… on se dit qu’elle pourrait parfaitement s’intégrer au chaos ambiant.
Un casting toujours plus prestigieux
Sandra Bernhard rejoint un casting déjà bien fourni : Helena Bonham Carter, Steve Coogan, Chris Messina, Alexander Ludwig, AJ Michalka… et d’autres noms encore à venir puisque le casting est toujours en cours.
Mike White semble prendre un malin plaisir à réunir des acteurs capables d’incarner le malaise chic avec une précision chirurgicale. Et jusqu’ici, il faut bien l’admettre : ça fonctionne.
La formule White Lotus : toujours la même, toujours efficace ?
On pourrait dire que la mécanique est désormais bien huilée :
-
Un lieu de luxe.
-
Des riches (plus ou moins) névrosés.
-
Des employés qui observent.
-
Une tension sociale en arrière-plan.
-
Et un mystère qui plane.
Oui, la recette est connue. Mais Mike White parvient toujours à injecter suffisamment de satire, d’ambiguïté morale et de moments profondément inconfortables pour nous tenir en haleine.
La vraie question, c’est : la série peut-elle encore se renouveler après trois saisons saluées par la critique et les Emmy Awards ? L’arrivée de profils comme Sandra Bernhard laisse penser que White n’a pas fini de jouer avec nos nerfs.
Et franchement, on reprend un aller simple pour Saint-Tropez sans hésiter.

