La famille Power continue d’agrandir son arbre généalogique… et cette fois, il a des allures de grand hôtel new-yorkais très chic.
Leslie Grossman rejoint le casting récurrent de la cinquième et dernière saison de Power Book III: Raising Kanan. Oui, la fin approche. Et visiblement, elle ne sera pas discrète.
Une nouvelle reine de Manhattan
Connue pour ses rôles dans American Horror Story et Love, Victor, Leslie Grossman incarnera Florence “Flossie” Siegel, la madame la plus prolifique de Manhattan.
Sur le papier ? Une femme sophistiquée menant une vie luxueuse.
Dans les faits ? La digne héritière d’un mafieux juif, stratège, dure et beaucoup plus dangereuse qu’elle n’en a l’air.
Autrement dit, un personnage parfait pour l’univers Power, où les apparences sont toujours trompeuses et où personne ne survit très longtemps sans être prêt à manipuler ou tirer le premier.
Kanan, Raq… et un tir qui change tout
Pour rappel, Raising Kanan explore la jeunesse de Kanan Stark, incarné ici par Mekai Curtis (personnage popularisé à l’origine par 50 Cent dans la série mère).
La saison 4 s’est achevée sur un face-à-face explosif entre Kanan et sa mère Raq (Patina Miller). Écran noir, coup de feu, suspense maximal. Kanan, persuadé que sa mère était responsable de plusieurs meurtres, dont ceux de son meilleur ami Famous et de sa petite amie Krystal, a tiré.
Ambiance familiale compliquée.
Quand la série reviendra plus tard cette année, on découvrira enfin le sort de Raq. Mais rassurez-vous : Kanan, lui, survivra. On sait déjà qu’il poursuivra son ascension dans la future série Power: Origins, centrée sur les versions jeunes de Ghost et Tommy.
Oui, l’univers Power refuse obstinément de mourir. Et honnêtement, on ne s’en plaint pas.
Une dernière saison sous haute tension
Créée par Sascha Penn et produite notamment par Courtney A. Kemp et 50 Cent, la série a toujours brillé par son mélange de drame familial, stratégie criminelle et trahisons en cascade.
Avec l’arrivée d’un personnage comme Flossie Siegel, la saison 5 pourrait bien explorer davantage les coulisses du pouvoir new-yorkais version business parallèle. Parce que dans Power, l’économie souterraine est souvent plus structurée que Wall Street.
Leslie Grossman apporte en tout cas une énergie différente : plus ironique, plus théâtrale, mais potentiellement tout aussi impitoyable. Une touche glamour dans un monde où le sang coule facilement sur les costumes trois pièces.
La question n’est plus de savoir si la saison finale sera explosive. La question est : qui sera encore debout à la fin ?

