Bonne nouvelle pour les amateurs de mystères en pleine nature : Untamed revient pour une saison 2… et cette fois, on troque les forêts façon Yosemite contre les volcans d’Hawaï.
La série à succès de Netflix, produite par Warner Bros. Television et John Wells Productions, accueille deux nouveaux réguliers : Moon Bloodgood et Kekoa Kekumano. Et clairement, ça promet de secouer un peu le paysage.
Un thriller sauvage… mais humain
Créée et écrite par Mark L. Smith et Elle Smith, Untamed suit Kyle Turner (Eric Bana), agent spécial du National Parks Service chargé de faire respecter la loi… dans des endroits où la nature n’en a absolument rien à faire.
Après une première saison tournée en Colombie-Britannique (qui doublait Yosemite), la saison 2 déplace l’enquête au Hawai‘i Volcanoes National Park. Oui, un parc où le décor peut littéralement exploser à tout moment. Subtil.
Turner sera appelé à enquêter sur une mort mystérieuse, au cœur de tensions locales et d’un environnement aussi imprévisible que les traumatismes du héros. Parce que, bien sûr, il a aussi ses propres démons. Sinon, ce ne serait pas drôle.
Deux nouveaux visages au cœur du volcan
Moon Bloodgood incarnera Layla Hale, profondément connectée à Hawaï. Drôle, confiante et intuitive, elle sera capable de percevoir la souffrance de Turner, et peut-être de fissurer un peu son armure. Oui, ça sent la dynamique émotionnelle compliquée.
De son côté, Kekoa Kekumano jouera Marcus Sawada, ranger local du parc des volcans, assigné à l’enquête. Un personnage qui promet d’apporter une perspective ancrée dans la réalité locale, et probablement quelques frictions culturelles bienvenues.
Ils rejoignent notamment Shea Whigham et Kelly Hu au casting de cette nouvelle saison.
Un décor plus authentique
Contrairement à la saison 1, la saison 2 sera réellement tournée à Hawaï. Une décision qui devrait offrir une dimension plus immersive et respectueuse du lieu.
Toujours composée de six épisodes, la saison entrera en production au printemps.
Reste à voir si Untamed saura exploiter pleinement la puissance dramatique de ce nouvel environnement. Parce qu’entre les paysages volcaniques, les tensions locales et un héros torturé, le potentiel est là.
Mais comme toujours, la vraie question demeure : est-ce la nature qui est indomptable… ou les humains ?

