Apple TV muscle le casting d’Ascension, la série d’Alfonso Cuarón. Art Malik, Fred Loxley et Mirren Mack rejoignent l’aventure comme personnages réguliers. Ils retrouvent Caitríona Balfe, tête d’affiche et productrice exécutive, ainsi que Bill Nighy.
Trois recrues pour une secte bien accompagnée
Ascension vient d’ajouter trois noms à sa distribution : Art Malik (The Woman in Cabin 10, The Little Mermaid), Fred Loxley (Killa Bee, Number 10) et Mirren Mack (28 Years Later: The Bone Temple). Tous trois sont annoncés comme personnages réguliers.
Ils rejoignent un casting déjà bien installé : Caitríona Balfe, qui mène la troupe et produit en exécutif, Bill Nighy, Amanda Plummer, Christopher Chung et T’Nia Miller. Côté coulisses, la série est écrite par James, White, Alfonso Cuarón et Carlos Cuarón, James assurant aussi la réalisation principale. Apple Studios est le studio, et Anonymous Content produit également.
Un documentaire, une secte, et un très mauvais plan
Ascension s’inspire du roman Last Days d’Adam Nevill. Il s’agit d’un thriller d’horreur psychologique d’une heure par épisode. On y suit Rose (Caitríona Balfe), documentariste tenace et mère récemment divorcée, très douée pour déterrer les secrets des autres, un peu moins pour régler les siens.
Quand elle se lance dans un projet sur une mystérieuse secte du XXe siècle, l’Église de l’Ascension, elle trouve dans ses enseignements un refuge inattendu. Jusqu’à ce qu’elle découvre quelque chose de bien plus sinistre en dessous. La série dit explorer le mal et l’innocence « au plus haut niveau », et se demande jusqu’où on est prêt à aller pour protéger ceux qu’on aime, même quand la plus grande menace pour eux pourrait être soi-même.
Quand la secte te dit « fais-moi confiance »
Petit conseil de spectatrice : quand une secte devient ton refuge pendant que ta vie s’effondre, ce n’est généralement pas le début d’une histoire de bien-être. Je ne suis pas sûre que Rose ait lu les mêmes thrillers que moi.
Cela dit, le dispositif me plaît : une héroïne dont le métier est de débusquer la vérité, et qui se retrouve à regarder dans la mauvaise direction. Avec Alfonso Cuarón dans les parages et un casting qui s’étoffe de semaine en semaine, je suis prête à me laisser embrigader. Au moins le temps d’un épisode.

