La saison 4 de The White Lotus prend doucement ses quartiers en France, et comme toujours avec la série de Mike White, on sait une chose : personne ne va vraiment passer une bonne semaine.
Les nouveaux arrivants au casting ? Ari Graynor et le newcomer Dylan Ennis.
Spoiler : ils ne viennent pas pour siroter un spritz tranquille.
Ari Graynor, nouvelle cliente (probablement compliquée)
Ari Graynor, récemment vue en avocate dans Monsters: The Lyle and Erik Menendez Story, rejoint la galerie de clients du White Lotus.
Son personnage serait lié à celui de Chris Messina, ce qui, dans l’univers de la série, peut vouloir dire couple en crise, associés en train de se déchirer, ou duo prêt à imploser au buffet du petit-déjeuner.
Graynor a déjà prouvé qu’elle pouvait naviguer entre comédie acide et tension dramatique. Autant dire qu’elle est parfaitement calibrée pour l’hôtel le plus toxique du paysage télévisuel.
Dylan Ennis, la révélation en devenir ?
À ses côtés, Dylan Ennis fera ses débuts télévisés dans la série. Diplômé de la LAMDA, d’origine franco-jamaïcaine, il devrait incarner un local. Et si l’on connaît la tradition The White Lotus, cela signifie probablement qu’il sera à la fois témoin, catalyseur et victime collatérale du cirque bourgeois en villégiature.
La série a déjà propulsé des talents comme Leo Woodall ou Haley Lu Richardson vers la notoriété. Ennis pourrait bien être le prochain à passer de « jeune prometteur » à « nouveau crush d’Internet » en une seule saison.
Un casting toujours plus prestigieux
Graynor et Ennis rejoignent un line-up déjà impressionnant : Sandra Bernhard, Helena Bonham Carter, Steve Coogan, Alexander Ludwig, Chris Messina et AJ Michalka.
Oui, ça commence à ressembler à un festival de cinéma… mais avec plus de jalousie, d’argent mal placé et de rancœurs familiales.
Une semaine au paradis (qui tourne mal)
Le concept ne change pas : pendant une semaine, les histoires des clients et employés du White Lotus s’entrecroisent. En surface, luxe, soleil et cocktails. En dessous, frustrations, rapports de domination et catastrophes émotionnelles.
Après Hawaï, la Sicile et la Thaïlande, la France offrira sans doute son lot de paysages somptueux, et de drames élégants. On parie déjà sur une scène clé au bord d’une piscine à débordement avec vue sur vignoble.
Créée, écrite et réalisée par Mike White, la série reste l’un des bijoux acides de HBO. Et si cette saison 4 conserve l’équilibre entre satire sociale mordante et malaise délicieux, on devrait encore savourer chaque minute.
Même quand ça devient très, très inconfortable.

