On aurait pu lever un sourcil sceptique à l’annonce d’un Sherlock Holmes version ado. Et pourtant, Young Sherlock a réussi son coup : la série de Prime Video revient officiellement pour une saison 2.
Portée par Hero Fiennes Tiffin dans le rôle du futur détective le plus célèbre du monde, la série a été lancée le 4 mars dernier en mode binge (parce que pourquoi attendre quand on peut tout regarder d’un coup ?).
Des audiences solides… même après le binge
Côté chiffres, Prime Video n’a pas trop à rougir : 45 millions de spectateurs ont jeté un œil à la série dans ses quatre premières semaines. Oui, juste “quelques minutes” pour certains, mais ça compte quand même.
La série s’est hissée dans le top 10 des productions originales de la plateforme, avec un public majoritairement international (63 %, merci le Royaume-Uni, l’Inde et l’Allemagne). Aux États-Unis, le démarrage était solide… avant une petite chute. Classique du binge : on arrive fort, puis on disparaît plus vite qu’un suspect louche.
Guy Ritchie toujours aux commandes (et ça se voit)
Derrière la caméra, Guy Ritchie continue de s’amuser avec l’univers du détective. Après avoir réalisé les deux premiers épisodes de la saison 1, il rempile pour lancer la saison 2.
Et franchement, son style nerveux et un peu frimeur colle plutôt bien à cette version plus jeune, plus impulsive (et probablement moins sage) de Sherlock.
Aux côtés du créateur Matthew Parkhill, ils ont trouvé la formule magique : rendre les débuts de Sherlock “frais, dangereux et addictifs”. Rien que ça.
Moriarty pointe déjà le bout de son nez
Parce qu’un Sherlock sans Moriarty, c’est comme un thé sans biscuits : ça manque de saveur. Ici, c’est Dónal Finn qui incarne le futur ennemi juré du détective.
Et selon Prime Video, cette version du personnage pose déjà les bases de conflits bien plus explosifs à venir. Traduction : ça va partir en duel de cerveaux version XXL.
Le casting inclut aussi Zine Tseng, Joseph Fiennes, Natascha McElhone, Max Irons et Colin Firth.
Une saison 2 attendue au tournant
Avec un démarrage solide mais une rétention un peu plus fragile, Young Sherlock va devoir confirmer sur la durée. Mais avec Guy Ritchie aux commandes, un Moriarty déjà bien installé et un héros encore en construction, la série a de quoi transformer l’essai.
Reste à voir si Sherlock deviendra aussi iconique à 17 ans qu’à 40… ou s’il devra encore faire quelques erreurs (et probablement quelques explosions) avant d’y arriver.

