Alors que la saison 1 du reboot de Little House on the Prairie n’a même pas encore été diffusée (rendez-vous prévu le 9 juillet sur Netflix), la plateforme prépare déjà… la saison 2.
Et dans cette logique très “industrie du streaming”, deux nouvelles recrues viennent d’être annoncées : Rachelle Lefevre et Charlotte Sullivan rejoignent officiellement le casting en tant que rôles réguliers de cette future saison.
On n’a pas encore vu la prairie, mais Netflix plante déjà les clôtures pour la suite.
Eva Beadle : la prof qu’on aurait tous aimé avoir
Rachelle Lefevre interprétera Eva Beadle, la nouvelle institutrice du village.
Le personnage est décrit comme une femme ouverte d’esprit, passionnée, cultivée, voyageuse et dotée d’un esprit libre. En résumé : exactement le genre de prof qui aurait probablement été virée dans certaines versions très rigides du XIXe siècle, mais qui ici devient immédiatement adorée par Mary et Laura Ingalls.
Une figure lumineuse, inspirante, un peu idéale… bref, le genre de personnage qui annonce soit une grande source d’émotion, soit un arc narratif où tout va évidemment très mal tourner.
Margaret Oleson : mère aimante et chaos ambulant
De son côté, Charlotte Sullivan incarnera Margaret Oleson, la mère de Nellie Oleson.
Et si vous connaissez un peu l’univers de Little House on the Prairie, vous savez que le nom Oleson est rarement synonyme de tranquillité.
Margaret est décrite comme charismatique, drôle, impulsive, avec un humour parfois noir, et surtout une relation extrêmement intense avec sa fille. Elle l’adore, la protège… et en même temps semble terrifiée à l’idée de la perdre.
Autrement dit : une dynamique familiale parfaitement saine. Rien à signaler. Tout va bien.
Une nouvelle adaptation entre tradition et modernisation
Cette nouvelle version de Little House on the Prairie est produite par CBS Studios et Anonymous Content Studio.
Elle est décrite comme un mélange de drame familial, de récit de survie et de fresque sur la naissance de l’Ouest américain. Une sorte de reboot qui veut tout faire à la fois : raconter la vie pionnière, explorer les relations humaines et proposer une relecture moderne de l’œuvre de Laura Ingalls Wilder.
Une ambition respectable… et potentiellement dangereuse pour les scénaristes qui devront tout tenir ensemble sans transformer la prairie en chaos scénaristique.
Une distribution déjà bien chargée
La série réunit déjà un casting conséquent autour de Laura Ingalls (Alice Halsey), Charles Ingalls (Luke Bracey), Caroline Ingalls (Crosby Fitzgerald), Mary Ingalls (Skywalker Hughes) ou encore Dr. George Tann (Jocko Sims).
Rebecca Sonnenshine (The Boys, The Vampire Diaries) assure le rôle de showrunneuse, accompagnée notamment de Joy Gorman Wettels et Trip Friendly à la production exécutive.
Autant dire que Netflix ne joue pas petit bras sur ce projet.
Un héritage lourd à porter
Ce reboot s’inscrit dans la longue tradition des adaptations de Laura Ingalls Wilder, dont les romans semi-autobiographiques ont déjà donné naissance à la célèbre série des années 70-80.
Autant dire que toucher à ce monument télévisuel revient à marcher dans une prairie minée de nostalgie.
La vraie question reste donc simple : ce reboot réussira-t-il à séduire une nouvelle génération sans trahir l’esprit original… ou deviendra-t-il une énième preuve que tout n’a pas besoin d’être rebooté ?
Réponse après le 9 juillet.

