Netflix semble avoir une stratégie très simple pour sa future série Scooby-Doo: Origins : prendre tous les acteurs disponibles à Hollywood et voir ce qui se passe.
La plateforme vient en effet d’annoncer l’arrivée de quinze nouveaux membres au casting de sa relecture en prises de vues réelles de l’univers de Scooby-Doo. Une annonce qui confirme surtout une chose : le projet prend de l’ampleur à mesure qu’il approche de sa sortie prévue en 2027.
Un casting qui devient presque une convention Comic Con
Parmi les nouveaux arrivants, on retrouve notamment Sara Gilbert, Sherilyn Fenn, Bruce McGill, Peter Macon ou encore Rusty Schwimmer.
La liste est tellement longue qu’on commence à se demander s’il reste encore des acteurs libres pour tourner dans d’autres séries.
Ces quinze recrues rejoignent un casting déjà composé de Mckenna Grace dans le rôle de Daphne, Tanner Hagen dans celui de Sammy (Shaggy), Abby Ryder Fortson pour Vera (Velma), Maxwell Jenkins en Fred ainsi que Paul Walter Hauser dans un rôle encore tenu secret.
Enfin… secret est un grand mot.
Paul Walter Hauser sera-t-il simplement Scooby-Doo ?
Netflix refuse toujours de préciser quel personnage interprète Paul Walter Hauser.
Mais à ce stade, les paris sont ouverts.
Puisque tous les membres humains de l’équipe sont déjà distribués et que la plateforme vient tout juste de présenter le véritable chien qui incarnera Scooby-Doo, il paraît de plus en plus probable que l’acteur prête simplement sa voix au célèbre dogue allemand.
Ce ne serait pas exactement le plus grand mystère de l’histoire de la franchise, mais au moins cela reste cohérent avec le thème.
Oui, Scooby-Doo sera joué par un vrai chien
C’est probablement l’information la plus surprenante de cette adaptation.
Pour la première fois dans l’histoire de la franchise, Scooby-Doo sera incarné physiquement par un véritable chien à l’écran.
Une décision qui semble évidente aujourd’hui mais qui n’avait jamais été tentée dans les précédentes adaptations live-action, souvent dépendantes d’effets numériques plus ou moins convaincants selon les époques… et selon le degré de nostalgie du spectateur.
Une origin story plus sombre que d’habitude
Comme son titre l’indique, Scooby-Doo: Origins racontera les débuts du célèbre groupe d’enquêteurs.
L’histoire se déroulera durant leur dernier été en colonie de vacances. Sammy et Daphne se retrouvent impliqués dans une étrange affaire après la découverte d’un jeune dogue allemand perdu qui pourrait avoir été témoin d’un meurtre surnaturel.
Ils feront alors équipe avec Vera, décrite comme une jeune fille pragmatique et scientifique, ainsi qu’avec Freddy, le nouveau venu mystérieux et, selon la description officielle, « incroyablement séduisant ».
Parce qu’apparemment, même les enquêtes paranormales doivent désormais passer par la case teen drama.
Le synopsis promet également des secrets enfouis, des cauchemars inquiétants et une ambiance plus sombre que celle habituellement associée à la franchise.
Entre nostalgie et modernisation
Sur le papier, Scooby-Doo: Origins ressemble à ce que Netflix sait faire de mieux : reprendre une licence culte, la rajeunir, la rendre un peu plus sombre et espérer séduire à la fois les nostalgiques et une nouvelle génération.
Le résultat pourrait être très intéressant. Ou devenir une nouvelle illustration du syndrome « tout le monde a un secret traumatique » qui touche une bonne partie des productions pour adolescents actuelles.
Pour l’instant, impossible de trancher.
Une chose est sûre : après plusieurs adaptations inégales au fil des décennies, le gang du Mystère et Compagnie s’apprête à revenir sous une forme très différente de celle que connaissent les fans.
Et pour une fois, le plus gros mystère n’est peut-être pas celui que les héros devront résoudre.

